bienvenue chez les schtroumpfs

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Bonjour petit nouveau sur le blog, j’espère que ça va vous plaire, n’hésitez pas à venir me voir de temps en temps me faire coucou. Amitié a tous et toutes Messieurs  et Mesdames les blogueurs………

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Mélissa M Making of Clip BLUES DE TOI

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Choucroute de la mer

Préparation : 25 mn

Cuisson : 35 mn

Repos : 0 mn

Temps total : 60 mnPour 6 personnes :

  •   1 kilo de choucroute cuite

  •   300 g de filets de saumon

  •   300 g de filets de julienne ou autre poisson blanc

  •   2 filets de haddock ou autre poisson fumé

  •   1 gousse d’ail

  •   1 litre de moules d’Espagne

  •   300 g de crevettes roses

  •   18 langoustines

  •   1/2 litre de riesling

  •   250 gr de beurre doux

  •   25 cl de crème fraîche liquide

  •   18 pommes de terre ratte moyennes

  •   1/2 litre de lait

  •   échalotes

  •   thym

  •   laurier

  •   sel

  •   poivre du moulin

  •   huile d’arachide

  •   ciboulette

    1.  
    2. 1     Préparer tous les ingrédients – Tronçonner les poissons – Laver nettoyer les moules, les cuire à la marinière avec thym, laurier, ail en chemise, 1 verre de vin blanc, en les tenant juste cuites – Décortiquer les moules en garder 12 pour le décor – Conserver le jus de cuisson des moules pour la sauce – Cuire les crevettes et les langoustines à la vapeur – Réserver au chaud sans dessécher.
    3.  
    4. 2     Eplucher et tourner les pommes de terre – Cuire 20 minutes environ à l’anglaise,(10 gr de sel/litre d’eau) départ eau froide – Réserver au chaud.
    5.  
    6. 3     Dans une casserole, pocher doucement le haddock dans le lait pendant 10 minutes environ – réserver au chaud.
    7.  
    8. 4     Dans une poêle, chauffer noisette un bon morceau de beurre avec une cuillère à soupe d’huile d’arachide, juste colorer le saumon et le poisson blanc – Mettre au four 5 minutes thermostat 7/8 pour finir de cuire.
    9.  
    10. 5     Dans une casserole, fondre au beurre environ 2 cuillères à soupe d’échalottes hachées, mouiller avec le vin blanc, réduire presque à sec, ajouter le jus de cuisson des moules, réduire de 1/3, crémer, réduire encore un peu puis monter au beurre (200 gr environ) en fouettant vivement pour mousser la sauce – Rectifier l’assaisonnement -Réserver dans un bain-marie pas trop chaud pour ne pas faire tourner le beurre.
    11.  
    12. 6     Réchauffer la choucroute, la mettre sur le plat de service, disposer autour les poissons, les crevettes, les moules, les pommes de terre – Verser une partie de la sauce – et présenter le reste en saucière, décorer avec les langoustines et moules en coquille – Saupoudrer de ciboulette hachée.

    Pour finir… On peut ajouter d’autres coquillages par exemple.
    Servir le même vin que le vin de cuisson (Riesling), bien frais.

    Recette proposée par Bernard Dauphin



    L’histoire du mimosa et de sa fête à Mandelieu La Napoule

    L’OR JAUNE DE LA CITE !!

           C’est dans ces années-là, bénies entre toutes, qu’apparut dans le paysage mandolocien  »l’or jaune » d’un végétal baptisé mimosa. Un végétal arboré en plusieurs espèces fleurissantes, importés de la lointaine Australie à la fin du XIXème siècle par les premiers hivernants cannois de sa gracieuse majesté britanique.

    Implanté dans la Croix des gardes, le quartier de la communauté Anglaise qui avait suivi Lord Brougham, sur le domaine du Marquis de Vallombrosa, l’arbre aux fleurs jaunes s’y développa en un temps reccord…. sous l’impulsion d’un jardinier Antibois, Gilbert Nabonnand, qui fit le pari d’en entreprendre la commercialisation. En quelques années, il fit des émules.

    Tels Avril Brunnel dont le beau-frère Claude Perrin avait étè chef-jardinnier de Lord  Brougham, ou Louis Brun Fleurs des Pois, le botaniste créateur de plusieur variétés de mimosas ( dont le célèbre « Bon Accueil », à feuillage vert). Puis ce fut au tour d’ Albert Armando, l’inventeur du  » Montbrillant »,  d’ Henri Perrissol ou encore de la famille Oselle, de Roméo Bareste (inventeur du  » Virginia »), des Negrins, Chauve, Merle, Passero, Bousquet, Launois, Tessier, Martin, Muller, Oggero, Prigent, Pelzza, Blua-Mouis, Cometti, Courrin, Merle, Novena………….

    Très vite ils furent des dizaines à se mettre à cette nouvelle culture qui allait envahir les contreforts du Tanneron en assurant une activité économique de premier plan à tous ceux qui voulaient continuer le tracail de la terre.

    Dès l’origine, les parfumeurs de Grasse s’étaient intéressés à ces « petites grappes jaunes » qui diffusaient dans l’air ambiant d’afréables odeurs. Des essences en avaient été extraites qui étaient  entrées bien vite dans la composition des parfums.

    C’est pourtant avec le commerce de la fleur coupée que l’activité des « mimosistes » prit son envol.

    Les techniques s’affinant, le mimosa, fleur éphémère parmi tant d’autres, fut soumis au procédé du forçage……….

    celui d’une éclosion programmée qui était devenue indispensable pour une bonne gestion du marché.

    Avant le grand gel de 1956, M. Maurice Mulleur se souvient d’avoir compté quelques 80 mimosistes en activitté.

    ds mimosistes qui réussissaient à expédier dans le monde plus de 400.000 colis en saison ( soit 1.200.000 Kg de mimosa) depuis les gares de Cannes et de la Napoule.

    En pleine prospérité, en 1927, sous la municipalité de M. Gandolphe, était inauguré à Minelle un nouveau lieu de culte chrétien, unique en son genre……. baptisé Notre-Dame-des Mimosas.

    En 1931 naissait la première fête du Mimosa. Mandelieu-La-Napoule s’imposait dès lors comme la Capitale de la fleur jaune. Interrompue plusieurs fois au gré de terrible sinistres ( gel et incendies en 1929, 1956, 1970 et 1985) cette fête a pu renaître de ses cendres en 1996, sous l’impulsion de la munipalité d’ Henri Leroy.

    Si la puissance économique du mimosa n’est plus celle qu’elle était, la nostalgie demeure… et l’esthétisme du jaune et vert également…..

    C’est pour cela qu’en 1999, plus de quinze tonnes de fleurs coupées ont servi à l’habillage des chars et à la décoration d’une ville en liesse, où 15.000 personnes ont pu assister à un corso, digne du glorieux passé de la capitale du mimosa !

     

     

     

    article du livre « Mandelieu-La-Napoule » des éditions BOPCA

     

     



    Couscous

    Préparation : 30 mn
    Cuisson : 90 mn
    Repos : 0 mn
    Temps total : 120 mn

    Pour 6 personnes :

  •   2 selles d’agneau

  •   8 merguez

  •   1 boîte de pois chiches

  •   1 petite bouteille de purée de tomates

  •   1 poivron rouge

  •   6 navets

  •   3 courgettes

  •   6 8 carottes

  •   1 coeur de chou

  •   épices pour couscous (trouvées déjà prêtes dans le commerce)

  •   cumin, coriandre, piment de Cayenne

  •   graine de couscous fine

  •   huile

  •  

    1. 1     Dans une cocotte, faire dégraisser les merguez. Une fois dorées, les réserver. Dans la même cocotte, saisir et cuire la selle d’agneau préalablement assaisonnée.
    2.  
    3. 2     Peler et couper tous les légumes. Dans le jus de viande, faire revenir les légumes : en premier les poivrons, puis les carottes, les navets, le chou préalablement blanchi, les courgettes et les pois chiches.
    4. 3     Ajouter la sauce tomate, puis assaisonner avec sel, poivre, cumin, coriandre, épices pour couscous, piment de Cayenne et couvrir d’eau. Baisser le feu et laisser mijoter environ 1h30 à découvert.
    5.  
    6. 4     Pour préparer la graine, mélanger cette dernière avec du sel et de l’huile afin d’enduire les grains de matière grasse pour que ça ne colle pas. Verser de l’eau bouillante jusqu’à recouvrir la graine et laisser gonfler. Une fois la graine gonflée, l’égrainer avec une fourchette.
    7.  
    8. 5     Au moment de servir, présentez la viande dans un plat différent pour ne pas qu’elle s’imbibe d’eau.
    Pour finir… Pour la préparation, je préfère passer les graines de coriandre au pilon pour que l’arôme se disperse dens tout le plat.
    Vous pouvez selon votre goût, rajouter de l’harissa, ou encore une réduction d’oignons ou des raisins secs.


    Plenze polonais (crêpe aux pommes de terre)

    Préparation : 10 mn
    Cuisson : 10 mn
    Repos : 0 mn
    Temps total : 20 mn

    Pour 4 personnes :

  • 1 kg de grosses pommes de terre

  • 4 grosses cuillères à soupe de farine

  • 3 oeufs entiers

  • 1 pincée de sel

  • huile

  • sucre

  •  

     

    1.  1  Râper finement les pommes de terre crues. Ajouter les oeufs, le sel et la farine. Bien mélanger. Enlever l’excès d’eau s’il y en a (selon la qualité des pommes de terre). Si la pâte est trop liquide, ajouter un peu de farine.
    2. 2     Dans une poêle, faire chauffer de l’huile de cuisson(arachide ou tournesol). A l’aide d’une louche, verser la pâte (2 plenzes par poêle).
    3. 3     Laisser cuire quelques minutes ; quand le bord est doré, retourner à l’aide d’une spatule assez large car l’opération est délicate. Laisser cuire quelques minutes.
    4. 4     Saupoudrer de sucre en poudre, de sucre roux ou de vergeoise brune (ou blonde), ou étaler la gelée de groseilles (ou du miel liquide), et servir chaud.
    Pour finir… Pour la cuisson, c’est entre 6 à 10 minutes selon l’épaisseur de la galette de pommes de terre.
    Variante : râpez 2 oignons que vous ajouterez aux pommes de terre râpées ; ces galettes accompagneront une viande de porc.

     



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